Des échéances importantes pour la Fédération PS ! |
|
|
| Vendredi, 25 Septembre 2009 00:00 | ||
![]() Mise sous tutelle, à la suite des résultats catastrophiques du PS de juin 2007, la Fédération socialiste va d'ici peu changer ses cadres. Est-ce le désir de rompre avec le vieux "socialisme à la carolo", décrié durant les affaires politico-financières? La réponse est positive. Le 11 juin 2007, le lendemain des élections fédérales, le président du parti socialiste, Elio Di Rupo, décide de poser un geste fort: il demande à tous les membres du collège de la commune de Charleroi de se retirer et de placer sous tutelle l'USC (Union socialiste communale) ainsi que la Fédération. En ce qui concerne cette dernière, c'est alors Jean-Luc Borremans, bourgmestre de Fleurus, qui en prend la présidence. Avec les excellents scores obtenus par les socialistes carolos aux régionales, dont un rassemblement important derrière le ministre Paul Magnette, la Fédé a recouvré une certaine indépendance. Allant jusqu'à Chapelle et Seneffe, elle regroupe 14 USC, qui représentent, elles, 14 communes (Châtelet, Courcelles...). En tout, elle rassemble environ 12.000 militants, qui devront, à court échéance, prendre une décision. Si les statuts ne changeront pas, les instances vont devoir se renouveler, tous les 4 ans. Le secrétariat fédéral a mis la procédure en route. Il a lancé des appels à candidature pour le poste de président fédéral dans les différentes USC, qui devront les avaliser. " Cela évite les farfelus, explique Stéphanie Gosek, secrétaire fédéral au PS et présente sur les listes aux scrutins régionaux. Une fois toutes les candidatures reçues, nous prenons acte. On envoie les noms aux militants pour qu'ils en prennent connaissance. Ca se passera dans le courant du mois de novembre. Ensuite, les sections organisent des bureaux de votes, comme cela s'est passé pour l'élection du président du parti. Le dépouillement se fait au siège de la Fédération PS avec la présence d'une commission de surveillance. En janvier 2010, un congrès validera ce vote et le nouveau président pourra présenter son équipe." Recoller les morceaux ! Aucune candidature n'a été officialisée. Néanmoins, des noms ont circulé, comme ceux de Patrick Moriaux, bourgmestre de Chapelle et député fédéral, ainsi que d'Yves Lardinois, député permanent à la Province du Hainaut. Paul Magnette a, lui, marqué sa préférence pour l'ancien ministre de l'Enseignement obligatoire et bourgmestre de Pont-à-Celles, Christian Dupont. Tous sont des personnages d'expérience et d'envergure, ce qui démontre l'importance de ce renouvellement. " Le PS carolo a connu une crise en 2006. On a dû se remettre en question. Nous devons maintenant recoller aux valeurs du parti pour les militants et pour la population", conclut Stéphanie Gosek. Plus d'articles sur la politique? C'est ici ! |
| Conditions de diffusion - Qui sommes nous? - Pour nous contacter - Conditions d'utilisation de l'espace "commentaires" |