J'y suis, j'y reste |
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| Vendredi, 17 Juillet 2009 17:35 | ||
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Malgré cela, les deux ex-élus ne sont pas résignés et comptent bien frapper un grand coup avec leur nouveau projet. Selon celui-ci, baptisé "Mixité II: le retour", il ne serait plus possible d'obtenir la place d'un ministre préalablement inscrit dans une des institutions. Une sorte de droit de préséance pour permettre aux élus en fonction de rester en poste et d'ainsi peaufiner au mieux leur apprentissage au sein d'une structure stable à l'atmosphère familiale. Les postulants, plutôt que d'attendre l'issue incertaine du choix d'un peuple venu aux urnes, plus par contrainte que par conviction, n'auraient ainsi plus qu'à venir faire la file devant l'hemicycle de leur choix et croiser les doigts pour qu'un désistement ou un renvoi de dernière minute survienne. Une riche idée qui a déjà porté ses fruits. En effet, souvenons-nous d'Olivier Chastel, toujours premier dans la file, tel un élève consciencieux prêt à réciter ses leçons, qui après maintes tentatives s'est vu confier un poste de secrétaire d'état aux affaires étrangères. Et, argument de poids, cette initiative peut compter sur l'appui d'une expérience pilote ayant duré un peu moins de 30 ans. C'était à Charleroi, et également sous l'impulsion de socialistes... Alors, convaincus?
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